
Mashkanta pour olim : conditions, apport, taux et pièges
Les banques israéliennes prêtent aux nouveaux immigrants aux mêmes plafonds qu’aux résidents. Ce qui change, c’est la manière dont elles lisent un dossier sans fiche de paie israélienne, sans historique de crédit et parfois sans revenus en shekels. Voici ce qu’elles demandent vraiment, comment construire le prêt, et quand signer.
La réponse en bref
Un olé hadash (nouvel immigrant) obtient une mashkanta (crédit immobilier) jusqu’à 75 % du prix de son premier et seul logement, dès qu’il est enregistré comme résident, sur jusqu’à 30 ans. Sans historique de crédit israélien, la banque lit ses revenus étrangers traduits, avec une décote de 10 à 20 %, ou ses premiers bulletins israéliens. Sur un 4 pièces à 2,2 M₪ financé à 75 % sur 25 ans, la mensualité ressort à 9 386 ₪ aux taux de novembre 2026, pour un revenu net requis d’environ 26 816 ₪. Comptez 1 à 2 semaines pour l’accord de principe, 3 à 6 semaines pour l’approbation définitive.
Les chiffres à retenir, novembre 2026
- Financement olé, seul logement
- jusqu’à 75 %
- Décote sur revenus étrangers
- 10–20 %
- Taux prime
- 4,75 %
- Fixe non indexé
- 4,8–5,5 %
- Part fixe minimale
- ⅓
- Accord de principe
- 1–2 sem.
Combien une banque prête à un olé
La directive de la Banque d’Israël sur les limites de financement ne distingue pas l’olé du résident : 75 % pour un premier et seul logement, 70 % pour un acheteur qui remplace son logement, 50 % pour un investisseur. Dès que l’olé a sa teudat zehut (carte d’identité), une adresse en Israël et un compte bancaire, il relève des règles résidents. Avant l’alya, avec un dossier d’alya ouvert, la plupart des banques accordent déjà 70 à 75 %, parfois avec un déblocage conditionné à l’arrivée effective ; sans ce dossier, c’est le régime non-résident, 50 % en pratique.
Le plafond n’est pas le montant. La banque calcule ensuite sur la plus basse des deux valeurs entre le prix du contrat et l’expertise du shamai (expert agréé), puis vérifie le taux d’effort : la mensualité ne doit pas dépasser 35 à 40 % des revenus nets du ménage (50 % est le maximum réglementaire, rarement accordé). C’est là que le dossier d’un olé se joue, parce que ses revenus sont soit étrangers, soit israéliens mais récents.
Olé salarié en Israël
75 %- 3 à 6 bulletins de paie israéliens.
- Période d’essai terminée, de préférence.
- Dossier lu comme celui d’un résident.
Olé avec revenus étrangers
70–75 %- Revenus convertis puis décotés de 10 à 20 %.
- Acceptés 1 à 2 ans après l’alya selon la banque.
- Justificatifs traduits en hébreu ou en anglais.
Olé sans revenus stabilisés
60–65 %- Garant résident ou apport plus élevé.
- Épargne ou vente d’un bien à l’étranger comme preuve de solidité.
- Prêt relais à l’étranger parfois combiné.
Le dossier sans historique bancaire israélien
Une banque israélienne évalue normalement un emprunteur sur son compte courant chez elle et sur le fichier de crédit de la Banque d’Israël (netunei ashrai). Un olé n’a ni l’un ni l’autre. Pour compenser, elle demande des pièces qu’elle ne demande pas à un résident, et elle les veut avant l’accord de principe.
| Pièce | Détail | Ce que la banque vérifie |
|---|---|---|
| Teudat zehut et teudat oleh | Copies ; date d’alya visible | Statut résident, accès au plafond de 75 % |
| Revenus étrangers | 12 derniers bulletins de paie, 2 derniers avis d’imposition, attestation employeur ; indépendants : bilans et liasses des 2 ou 3 derniers exercices | Stabilité et continuité des revenus après l’alya |
| Revenus israéliens | 3 à 6 bulletins (tlushei maskoret), contrat de travail, fin de période d’essai | Taux d’effort en shekels |
| Relevés bancaires | 6 derniers mois, comptes étrangers et israélien | Train de vie, crédits en cours, origine de l’apport |
| Preuve de l’apport | Épargne, vente d’un bien (acte), donation (acte), prêt familial (contrat) | Lutte anti-blanchiment : chaque virement doit être tracé |
| Crédits à l’étranger | Tableaux d’amortissement, soldes | Déduits de la capacité de remboursement |
| Garant (arev) le cas échéant | Résident israélien, bulletins et teudat zehut | Couvre un taux d’effort au-delà de 40 % |
| Bien acheté | Contrat ou projet, nesach tabou (extrait du registre), pour le neuf : contrat promoteur et garantie de la loi de vente | Valeur, charges, inscriptions existantes |
Trois leviers améliorent un dossier faible : un garant résident (souvent un parent ou un frère déjà installé), un apport plus élevé (passer de 75 à 65 % de financement change souvent la décision), et des relevés qui montrent l’épargne plutôt que des virements entrants inexpliqués. Les traductions se font en hébreu ou en anglais ; la plupart des banques acceptent l’anglais pour les bulletins et les relevés, et exigent une traduction certifiée pour les actes.
Les banques appliquent strictement les règles anti-blanchiment. Un apport arrivé de France sur un compte israélien tout neuf, sans historique, déclenche des questions : d’où vient l’argent, depuis quand, sur quel compte il était. Préparez la chaîne de justificatifs avant le premier virement, et faites les virements depuis un compte à votre nom.
Revenus étrangers, indépendants, télétravail : comment la banque les lit
Conversion et décote. Des revenus en euros, dollars ou francs suisses sont convertis au taux du jour, puis réduits de 10 à 20 % pour le risque de change. 6 000 € nets mensuels sont lus à 20 000 ₪ environ au lieu de 24 000 ₪. Certaines banques exigent en plus que les revenus étrangers continuent au moins douze mois après l’alya, ce qui exclut un salaire que vous allez quitter.
Salarié en télétravail pour un employeur étranger. C’est le cas le plus fréquent chez les olim de France et des États-Unis. La banque accepte ces revenus s’ils sont réguliers et documentés : contrat de travail mentionnant le travail à distance, bulletins, relevés montrant les virements. Elle appréciera qu’un expert-comptable israélien ait régularisé la situation (ouverture de dossier au fisc israélien ou portage via un bureau de paie), parce qu’un revenu non déclaré en Israël n’est pas un revenu pour elle. L’exonération fiscale de dix ans de l’olé n’y change rien : exonéré ne veut pas dire non déclaré.
Indépendant à l’étranger. Les banques demandent deux ou trois exercices clos et retiennent la moyenne des bénéfices nets, pas le chiffre d’affaires, avec la même décote. Un indépendant qui arrête son activité en arrivant n’a plus de revenus aux yeux de la banque : dans ce cas, la demande se fait avant l’alya, sur les revenus existants, ou après six mois d’activité israélienne (osek murshe, tik au fisc) avec un expert-comptable qui produit une attestation de revenus (ishur hachnasot).
Pour le détail général des règles (taux d’effort, âge, assurance), voir le guide de la mashkanta.
Paniers et taux adaptés à un olé
Une mashkanta israélienne se compose de plusieurs paniers (maslulim). La Banque d’Israël impose au moins un tiers du prêt à taux fixe et au plus deux tiers en variable, dont au plus deux tiers sur le prime (taux de base bancaire, 4,75 % en novembre 2026, soit taux directeur 3,25 % + 1,5). Les paniers courants : prime, fixe non indexé, fixe indexé au madad (indice des prix), variable tous les cinq ans.
| Panier | Taux observé | Pour un olé |
|---|---|---|
| Prime (variable) | P − 0,3 à − 0,9 % | Remboursable sans pénalité : utile quand les revenus vont monter en shekels |
| Fixe non indexé | 4,8 à 5,5 % | Mensualité connue ; la part fixe obligatoire ; à raccourcir si l’on prévoit de rembourser tôt |
| Fixe indexé au madad | 2,6 à 3,3 % + madad | Mensualité basse au départ, mais capital qui gonfle avec l’inflation ; à doser |
| Variable 5 ans | 4,3 à 5,0 % | Compromis ; attention au ré-ancrage tous les cinq ans |
Ce qui est propre à un olé, c’est la trajectoire : des revenus qui passent en shekels et augmentent au fil des années, et un risque de change le temps que la transition se fasse. Deux conséquences pratiques. Raccourcir la part fixe : un fixe non indexé sur 15 ans plutôt que 25 coûte moins cher en taux et se rembourse avant que les taux n’aient bougé, pendant que le prime porte la durée longue. Garder une part prime significative (30 à 40 %), remboursable sans pénalité quand une prime, une vente à l’étranger ou une hausse de salaire le permet. Un olé dont les revenus restent durablement en euros fait l’inverse : plus de fixe, moins d’indexé, parce qu’il porte déjà un risque de change sur la mensualité.
Répartition entre paniers
Prime (variable)
Fixe non indexé
Fixe indexé au madad
Règles Banque d’Israël : au moins un tiers du prêt à taux fixe, au plus deux tiers sur le prime. Le simulateur ajuste les curseurs en conséquence.
- Capital remboursé—
- Intérêts—
- Prime (variable) · Fixe non indexé · Fixe indexé au madad—
Taux indicatifs novembre 2026 (taux directeur 3,25 %, prime 4,75 %). Le panier indexé est simulé avec une inflation constante ; en réalité la mensualité et le capital restant dû varient avec le madad. Les banques appliquent des marges différentes selon le profil et la ville : une offre réelle peut s’écarter de ±0,5 point.
Les programmes « mashkanta pour olim » des banques
Les quatre grandes banques de crédit immobilier ont un dispositif pour les nouveaux immigrants. Il porte sur l’accueil du dossier, pas sur une grille de taux distincte : aucune banque ne publie de taux « olim », et une marge se négocie dossier par dossier.
- Mizrahi-Tefahot : première banque de crédit immobilier du pays, centre dédié aux olim et aux non-résidents, conseillers francophones à Jérusalem, Netanya, Raanana et Ashdod ; la plus rodée aux revenus étrangers et aux documents traduits.
- Bank Leumi : compte olim avec frais réduits la première année, dossier de mashkanta ouvert sur revenus étrangers avec décote, délais courts quand le compte est déjà chez eux.
- Bank Hapoalim : programme d’accueil des olim, prêt sur revenus étrangers documentés, exigence fréquente d’un début d’historique sur le compte (2 à 3 mois).
- Discount : unité internationale pour les dossiers venus de l’étranger, orientée vers les prêts à partir de 1 M₪ ; plus souple sur la devise des revenus.
Ce qu’un programme olim apporte concrètement : un conseiller qui sait lire un avis d’imposition français ou américain, l’acceptation des revenus étrangers pendant un à deux ans, parfois des frais d’ouverture de dossier réduits (en temps normal ≈ 0,25 % du prêt, négociables) et un accord de principe sans compte ancien. Ce qu’il n’apporte pas : un taux plus bas qu’ailleurs. D’où l’intérêt de faire jouer deux ou trois banques.
Le courtier (yoets mashkanta) : ce qu’il apporte à un olé
Un yoets mashkanta (courtier en crédit immobilier) coûte 6 000 à 15 000 ₪, ou 0,5 à 1 % du prêt. Pour un résident de longue date avec des bulletins israéliens, il se discute. Pour un olé, il se justifie presque toujours, pour trois raisons : il sait quelle banque accepte quel type de revenus étrangers ce mois-ci (les politiques changent), il présente le dossier dans le format que la banque attend (traductions, attestations, explication de l’apport), et il négocie les marges sur un prêt que la banque considère comme risqué. Sur 1,65 M₪, 0,2 point de marge gagné sur 25 ans représente environ 45 000 ₪ d’intérêts. Son rôle et ses honoraires sont détaillés sur la page courtier mashkanta.
Exemple chiffré : un 4 pièces à Netanya, 2,2 M₪
| Apport (25 %) | 550 000 ₪ |
| Mas rechisha au barème olé (0,5 % au-delà de 1 978 745 ₪) | 1 106 ₪ |
| Avocat (≈ 0,75 % + TVA), agence (2 % + TVA), courtier, expertise, frais bancaires | ≈ 90 000 ₪ |
| Fonds propres nécessaires | ≈ 641 106 ₪ |
| Fixe non indexé, 40 % (660 000 ₪) à 5,1 % | 3 897 ₪ / mois |
| Prime, 30 % (495 000 ₪) à 4,45 % (P − 0,3) | 2 737 ₪ / mois |
| Fixe indexé, 30 % (495 000 ₪) à 2,9 % + 1,6 % d’inflation | 2 751 ₪ / mois |
| Mensualité totale, prêt de 1 650 000 ₪ | 9 386 ₪ / mois |
| Coût total du crédit sur 25 ans (dont intérêts 1 165 667 ₪) | 2 815 667 ₪ |
| Revenus lus par la banque (14 000 ₪ + 3 500 € × 4,0 × décote 15 %) | ≈ 25 900 ₪ |
| Taux d’effort | ≈ 36 % : dossier finançable, à la limite |
Le même couple, s’il attend que le second conjoint ait aussi un salaire israélien de 12 000 ₪, verra ses revenus lus à 26 000 ₪ sans décote ni risque de change, un dossier que la banque accepte plus volontiers et avec une marge mieux négociée. Le prix, lui, a augmenté de 8,2 % à Netanya sur un an : sur 2,2 M₪, 180 000 ₪ de plus, soit 45 000 ₪ d’apport supplémentaire à 75 %. Attendre a un coût, et il est rarement nul. La même simulation se refait en deux minutes avec le simulateur, et les prix de Netanya quartier par quartier sont sur la page ville.
Les délais
- Compte bancaire et teudat zehut : 1 semaine. Dès l’arrivée. Sans compte, aucune banque n’ouvre un dossier de prêt.
- Accord de principe (ishur ekroni) : 1 à 2 semaines. La banque indique le montant qu’elle est prête à prêter, sur la base des revenus et de l’apport. Valable 24 jours en général, renouvelable. Pour un olé, c’est plus long que pour un résident (2 à 5 jours) parce que les justificatifs étrangers passent par un service spécialisé.
- Signature du contrat de vente. Après l’accord de principe, avec un échéancier qui laisse le temps du déblocage, et une clause de financement si possible.
- Approbation définitive : 3 à 6 semaines. Expertise du bien (600 à 1 500 ₪, une semaine), assurance vie avec questionnaire médical (plus long après 55 ans ou avec des antécédents), assurance du bien, signature des documents de prêt en agence.
- Déblocage. Fonds virés directement au vendeur ou au promoteur selon l’échéancier ; hypothèque ou hearat azhara (note d’avertissement) inscrite au tabou.
Au total, 6 à 10 semaines entre la première demande et le déblocage, à condition que les traductions soient prêtes. Les étapes de l’achat côté avocat se déroulent en parallèle.
Les pièges propres aux olim
- Signer le contrat de vente avant l’accord de principe. Le vendeur ne vous attendra pas et le contrat prévoit des pénalités de retard. Un olé dont le dossier est refusé après signature se retrouve à chercher 2 M₪ en urgence. Ishur ekroni d’abord, contrat ensuite.
- Acheter avant d’avoir un compte israélien. Les mensualités se prélèvent sur un compte israélien, et l’apport doit y transiter avec un historique lisible. Ouvrez le compte dès l’arrivée, même si l’achat est dans un an.
- Des revenus pas encore en shekels, et un salaire étranger que vous allez quitter. Si vous démissionnez en arrivant, le salaire étranger ne compte plus et le salaire israélien n’existe pas encore. Déposez la demande avant la démission, ou attendez trois bulletins israéliens.
- Une période d’essai en cours. Beaucoup de banques attendent la fin de la période d’essai (souvent 3 à 6 mois en Israël). Un contrat sans période d’essai, ou une lettre de l’employeur, débloque la situation.
- L’assurance vie oubliée. Obligatoire, à souscrire pour le capital restant dû ; questionnaire médical, et surprime ou refus possibles au-delà de 60 ans. Faites-la en même temps que la demande, pas après l’approbation.
- Un fixe trop long, remboursé trop tôt. Si vous vendez un bien à l’étranger dans deux ans pour rembourser, mettez cette somme sur le prime (sans pénalité) et pas sur un fixe 25 ans, dont la pénalité de remboursement anticipé (amlat piraon mukdam) peut atteindre plusieurs pour cent si les taux ont baissé.
- Confondre avantage fiscal et crédit. La mas rechisha réduite et le financement à 75 % sont deux régimes différents, avec deux fenêtres différentes (sept ans pour la taxe, dès l’enregistrement pour le crédit). Le détail du barème est sur la page acheter en tant qu’olé et sur mas rechisha 2026.
Pour le budget total au-delà du prêt (avocat, agence, courtier, expertise, assurances), voir tous les frais d’un achat, et pour la fiscalité de l’alya (exonération de dix ans, résidence fiscale), Shekel Guide.
Questions fréquentes
Un olé peut-il vraiment emprunter 75 % sans historique en Israël ?
Oui, pour un premier et seul logement, dès qu’il est enregistré comme résident (teudat zehut, compte bancaire). Le plafond est celui de la Banque d’Israël ; ce que la banque examine, c’est la capacité de remboursement, lue sur les revenus étrangers décotés ou sur les premiers bulletins israéliens. Un dossier solide obtient 75 %, un dossier fragile se voit proposer 60 à 65 %.
Mes revenus en euros sont-ils acceptés après l’alya ?
Oui, pendant un à deux ans selon les banques, à condition qu’ils continuent réellement (télétravail, activité conservée, pension). La banque les convertit au taux du jour puis applique une décote de 10 à 20 %. 5 000 € nets par mois sont ainsi lus à 17 000 ₪ environ plutôt qu’à 20 000 ₪.
Faut-il un garant ?
Pas systématiquement. La banque demande un garant (arev) quand le taux d’effort dépasse 40 % ou quand les revenus ne sont pas encore stabilisés en Israël. Un parent résident israélien ou un apport plus élevé (65 % de financement au lieu de 75 %) remplacent souvent le garant.
Les banques ont-elles des taux spéciaux pour les olim ?
Non, pas de grille distincte. Les programmes olim portent sur l’acceptation du dossier (revenus étrangers, documents traduits, conseiller dédié), parfois sur des frais de dossier réduits. Les taux sont ceux du marché : prime 4,75 % moins une marge de 0,3 à 0,9 point, fixe non indexé 4,8 à 5,5 % en novembre 2026.
Quelle durée choisir pour un olé ?
La durée maximale est de 30 ans, et la banque la limite souvent à l’âge de 75 ans en fin de prêt. Un olé dont les revenus vont augmenter en shekels a intérêt à prendre 25 ans avec une part prime remboursable sans pénalité, pour accélérer plus tard, plutôt qu’une durée courte qui plombe le taux d’effort au départ.
Combien de temps entre l’arrivée en Israël et le déblocage ?
Au plus court, 6 à 8 semaines : une semaine pour le compte et la teudat zehut, 1 à 2 semaines pour l’accord de principe, 3 à 6 semaines pour l’approbation définitive, l’expertise et les assurances. Le contrat de vente se signe entre les deux.
Comment nous travaillons
Chaque montant, barème et taux de cette page est vérifié sur la source officielle citée en bas de page et daté. Quand un barème ou un taux change, la page est mise à jour dans les jours qui suivent. Notre méthodologie.
Sources
- Banque d’Israël – directive 329 : limites de financement (LTV) des prêts au logement
- Banque d’Israël – limitation de la part variable d’un prêt au logement (un tiers fixe minimum)
- Mizrahi-Tefahot – mashkanta pour nouveaux immigrants et non-résidents, questions-réponses
- Bank Leumi – prêts immobiliers, conditions et documents
- Kol Zchut – droits des olim hadashim : logement et crédit
Votre accord de principe, avec un courtier spécialisé olim
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